Groupe local de Grenoble

Maison des associations, 6 rue Berthe de Boissieux, 38000 Grenoble

Contact : Natacha Balaÿ et Stéphane Desrousseaux
E-mail : gl.grenoble@greenpeace.fr

Réunion mensuelle :
Réunion le premier mercredi du mois à 19h30 à la Maison des Associations

Réunion d’information générale :
Réunion le dernier mercredi du mois à 19h30 à la Maison des Associations

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Grenoble | le 12 mai 2012

Agenda - Groupe Local de Grenoble

Mercredi 30 Mai 2012 -  Rendez-vous d’information générale

Le Rendez-vous d’information générale est suivi d’une projection vidéo sur un thème lié à la défense de l’environnement.
A le Maison des Associations (MDA) de Grenoble, 6 rue Berthe de Boissieux.

Mercredi 6 Juin 2012 – Réunion Mensuelle

Rendez-vous mercredi 2 mai 2012 à 19h30 à la Maison des Associations, 6 rue Berthe de Boissieux (tram A (arrêt V. Hugo ou Chavant), tram B (Arrêt V. Hugo), tram C (arrêt Gustave Rivet), bus 13, 16 et 32 arrêt Champollion, parking vélos)

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Grenoble | le 7 avril 2012

5 Avril 2012 - Remise du coffret des produits du terroir à Michel Destot

Ce 5 avril 2012, alors que Martine Aubry venait faire un meeting à Grenoble dans le cadre de la campagne présidentielle, nous avons remis un coffret gastronomique des produits du terroir français à Michel Destot, maire de Grenoble et député de l’Isère.
Ce cadeau généreusement offert par Greenpeace était composé d’un vin du Tricastin, un camembert de Flamanville et une terrine du Blayais, trois régions malheureusement connues pour leurs centrales nucléaires.

Le but de cette action est d’interpeller nos élus sur le danger nucléaire. Nous avons demandé à M. Destot, ancien ingénieur au Commissariat à l’Énergie Atomique, s’il pouvait nous garantir une année sans accident nucléaire. Sa réponse bien évidemment négative montre une fois de plus que le maintien du parc nucléaire se fait en dépit des risques connus qu’il entraine…

Nous lui avons demandé ensuite des précisions sur le programme socialiste dans ce domaine puisque celui-ci est très flou. Le PS souhaite réduire de 75 à 50% la part du nucléaire dans la production électrique française d’ici à 2025, mais seule la centrale de Fessenheim est concernée par une fermeture pendant le mandat 2012/2017 ! De plus, François Hollande s’est positionné pour la poursuite du chantier de l’EPR à Flamanville !
Comment peut-on soutenir un tel objectif en fermant seulement deux réacteurs pendant le quinquennat, tout en mettant en service l’EPR (s’il fonctionne un jour !) ?!
La réponse de M. Destot a été : « on l’a déjà expliqué ».

Eh bien, nous demandons d’autres explications, Monsieur le député-maire.

Le best-of de la remise des coffrets gastronomiques aux autres personnalités politiques :
http://energie-climat.greenpeace.fr/presidentielles-j-45-ou-en-sont-les-candidats

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Grenoble | le 12 mars 2012

11 mars 2012 – Grande Chaîne Humaine Lyon-Avignon, nous y étions.

Ce dimanche 11 Mars, jour anniversaire de la catastrophe de Fukushima, les militants du Groupe local de Greenpeace Grenoble ont participé à la grande Chaîne Humaine de 230 km organisée par le Réseau Sortir du Nucléaire. Cette Chaîne Humaine qui avait pour but de relier Lyon à Avignon dans la région la plus nucléarisée d’Europe a réuni près de 60 000 personnes. L’objectif de mobilisation visant à dénoncer la politique énergétique irresponsable dans laquelle la France est engagée depuis de trop nombreuses années a donc largement été atteint. Les militants antinucléaires ont ainsi pu exprimer leur soutien aux habitants de la région de Fukushima, victimes de cette politique qui a une fois encore mené à un désastre humain et environnemental.

ChaineHumaine,© Stephane Desrousseaux

Chaine Humaine / © Stephane Desrousseaux - Curieux de Nature

ChaineHumaine / © Stephane Desrousseaux - Curieux de Nature

ChaineHumaine / © Stephane Desrousseaux - Curieux de Nature

Chaine Humaine / © Stéphane Desrousseaux - Curieux de Nature

Chaine Humaine / © Stéphane Desrousseaux - Curieux de Nature

Pour leur part, les militants Grenoblois se sont rendus sur place grâce aux nombreux bus organisés par le Réseau aux quatre coins de la France. Cinq d’entre eux ont également participé à l’encadrement de l’un des tronçons situé entre Bollène et Orange où 300 personnes se sont réunies pour participer dans la joie et la bonne humeur à la grande Chaîne.

Mais les politiques continuent à jouer la sourde oreille face au désire de transition énergétique exprimé par les Français.  C’est pourquoi la mobilisation continue !  Nous vous invitons donc à vous rendre sur le site libérons l’énergie afin de rester informer et de suivre les prochaines mobilisations citoyennes.

Ce dimanche 11 Mars, jour anniversaire de la catastrophe de Fukushima, les militants du Groupe local de Greenpeace Grenoble ont participé à la grande Chaîne Humaine de 230 km organisée par le Réseau Sortir du Nucléaire. Cette Chaîne Humaine qui avait pour but de relier Lyon à Avignon dans la région la plus nucléarisée d’Europe a réuni près de 60 000 personnes. L’objectif de mobilisation visant à dénoncer la politique énergétique irresponsable dans laquelle la France est engagée depuis de trop nombreuses années a donc largement été atteint. Les militants antinucléaires ont ainsi pu exprimer leur soutien aux habitants de la région de Fukushima, victimes de cette politique qui a une fois encore mené à un désastre humain et environnemental.
Pour leur part, les militants Grenoblois se sont rendus sur place grâce aux nombreux bus organisés par le Réseau aux quatre coins de la France. Cinq d’entre eux ont également participé à l’encadrement de l’un des tronçons situé entre Bollène et Orange où 300 personnes se sont réunies pour participer dans la joie et la bonne humeur à la grande Chaîne.
Mais les politiques continuent à jouer la sourde oreille face au désire de transition énergétique exprimé par les Français.  C’est pourquoi la mobilisation continue !  Nous vous invitons donc à vous rendre sur le site http://liberons-energie.fr/ afin de rester informer et de suivre les prochaines mobilisations citoyennes.Ce dimanche 11 Mars, jour anniversaire de la catastrophe de Fukushima, les militants du Groupe local de Greenpeace Grenoble ont participé à la grande Chaîne Humaine de 230 km organisée par le Réseau Sortir du Nucléaire. Cette Chaîne Humaine qui avait pour but de relier Lyon à Avignon dans la région la plus nucléarisée d’Europe a réuni près de 60 000 personnes. L’objectif de mobilisation visant à dénoncer la politique énergétique irresponsable dans laquelle la France est engagée depuis de trop nombreuses années a donc largement été atteint. Les militants antinucléaires ont ainsi pu exprimer leur soutien aux habitants de la région de Fukushima, victimes de cette politique qui a une fois encore mené à un désastre humain et environnemental.
Pour leur part, les militants Grenoblois se sont rendus sur place grâce aux nombreux bus organisés par le Réseau aux quatre coins de la France. Cinq d’entre eux ont également participé à l’encadrement de l’un des tronçons situé entre Bollène et Orange où 300 personnes se sont réunies pour participer dans la joie et la bonne humeur à la grande Chaîne.
Mais les politiques continuent à jouer la sourde oreille face au désire de transition énergétique exprimé par les Français.  C’est pourquoi la mobilisation continue !  Nous vous invitons donc à vous rendre sur le site http://liberons-energie.fr/ afin de rester informer et de suivre les prochaines mobilisations citoyennes.
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Grenoble | le 11 février 2012

11 février 2012 - La transition énergétique, cela se passe près de chez vous : journée nationale d’action de Greenpeace

Des petites éoliennes symboles de la transition énergétique

Le samedi 11 février dans 23 villes de France, les militants de Greenpeace ont installé des petites éoliennes, symboles de la transition énergétique, dans les centre-villes afin de sensibiliser les passants et d’interpeller les élus politiques locaux.

À Grenoble, ce samedi 11 février, à 11h, une vingtaine de militants, aidés de quelques volontaire de la transition, ont installé des éoliennes dans le Jardin de ville de Grenoble.

Grenoble : champs éoliennes symbolique de la transition énergétique devant le kiosque du Jradin de Ville / © Stéphane Desrousseaux - Curieux de Nature

Grenoble : champs éoliennes symbolique de la transition énergétique devant le kiosque du Jradin de Ville / © Stéphane Desrousseaux - Curieux de Nature

Grenoble : champs éoliennes symbolique de la transition énergétique devant la Bastille / © Stéphane Desrousseaux - Curieux de Nature

Grenoble : champs éoliennes symbolique de la transition énergétique devant la Bastille / © Stéphane Desrousseaux - Curieux de Nature

Grenoble : champs éoliennes symbolique de la transition énergétique

Grenoble : champs éoliennes symbolique de la transition énergétique / © Stéphane Desrousseaux - Curieux de Nature

Les médias étaient présents, vous pouvez consulter la vidéo réalisée par GreNews

Les élus locaux et régionaux doivent exiger des candidats aux élections nationales qu’ils donnent aux territoires les moyens pour :

-      accélérer la rénovation thermique des logements pour l’instant très insuffisante ;
-      développer massivement les renouvelables dans les territoires ;
-      implanter localement et durablement des milliers d’emplois liés à la transition énergétique.

La transition énergétique concerne directement ces élus et se fera largement à l’échelle territoriale. Les collectivités doivent réclamer et avoir les moyens de soutenir les filières économiques de production d’énergie renouvela

ble et de rénovation thermique des bâtiments.

En effet, le modèle énergétique actuel de la France s’est construit depuis d

es dizaines années sans que les Français ou leurs représentants aient été correctement informés et consultés sur les conséquences de ces choix industriels. Pourtant, le modèle énergétique de notre pays présente des spécificités inquiétantes : record mondial de réacteurs nucléaires par habitant; freins politiques au développement des renouvelables ; grand nombre de logements mal isolés et suréquipés en chauffage électrique très gourmand en énergie (d’où les pics de consommation actuels).

La France à la croisée des chemins

Dans de nombreux autres pays, la transition énergétique est en marche. La

France est, quant à elle, à la croisée des chemins. L’élection présidentielle et les législatives de 2012 sont le moment idéal pour débattre du modèle énergétique français. Les candidats à ces élections doivent exprimer clairement leur vision dans ce domaine.

Ainsi, soit le prochain président de la République fait le choix de lancer la transition énergétique et d’investir massivement dans les renouvelables et les économies d’énergie, soit il maintient la France sous la menace de centrales nucléaires vieillissantes et tourne le dos aux bénéfices en terme de créations d’emplois, de réduction de la précarité énergétique (qui touche 8 millions de Français) et de lutte contre le dérèglement climatique.

Greenpeace est à l’initiative d’une campagne nationale intitulée « Libérons l’énergie ! » qui propose aux citoyens de s’informer et se mobiliser en faveur de la transition énergétique. Des dizaines d’associations nationales et locales et des milliers de personnes se sont déjà impliquées dans la campagne à l’occasion des événements organisés à Nantes, Bordeaux, Toulouse et Montpellier dans le cadre d’une grande tournée nationale.

A Lyon notamment, plusieurs événements seront proposés les 2 et 3 mars prochain dans le cadre de la tournée « Libérons l’énergie ! ».

Plus d’informations sur la tournée et la campagne : www.liberons-energie.fr

Nous vous invitons également  à participer le dimanche 11 mars à la chaine humaine contre le nucléaire : www.chainehumaine.org

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Grenoble | le 29 octobre 2011

29 Octobre 2011 - Grenoble - Action à Intermarché contre la pêche profonde.

Nous étions 13 pour cette action à l’Intermarché de Grenoble, situé Boulevard Foch (4 à l’intérieur du magasin et le reste à l’extérieur.
Il y avait des filets de dorade sébaste frais et du grenadier surgelé en rayon.
Nous avons déposé de…s autocollants dénonçant la pêche profonde, dont Intermarché est largement responsable en France, sur la glace à côté des poissons frais concernés. Le poissonnier était plutôt d’accord avec nous et conscient du problème, mais selon lui il n y a pas qu’Intermarché qui vends ces poissons de grand fonds…(c’est vrai, bien qu’on vise cette chaîne car c’est la seule à posséder sa propre flotte de pêche de grande profondeur). Nous avons également pu coller des stickers sur les poissons surgelés visés.
Ensuite la directrice est arrivée et elle était très ouverte à la discussion. Nous avons pu lui donner la lettre destinée à la direction d’Intermarché, lettre qu’elle transmettra sans faute, nous a-t-elle dit.
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Grenoble | le 4 juin 2011

4 Juin 2011 - St Egrève - Sensibilisation à la surexploitation des océans.

Des militants du Groupe Local de Grenoble ont distribué le guide conso-citoyen des espèces profondes aux clients de l’hypermarché Carrefour à St Egrève Samedi 4 Juin 2011 entre 10h et 12h.

 

Comme son nom l’indique, la pêche de grand fond vise à pêcher les poissons qui vivent à proximité des fonds marins, à de très importantes profondeurs, au-delà de 400m. Ce sont par exemple l’empereur, le flétan, le sabre noir ou certains requins. Ils vivent dans des écosystèmes remarquables (monts sous-marins, canyons, récifs coralliens).

Le plus souvent ils sont pêchés au chalut. Le chalut est une technique qui suit au plus près le plancher océanique, ses filets avancent grâce à des rouleaux qui surmontent tous les obstacles. L’ouverture du plus grand de ces filets est aussi large qu’un terrain de football et aussi haute qu’un immeuble de trois étages !

Quels problèmes ?

Des filets aussi gigantesques ne font pas dans le détail. D’abord, ils ramassent beaucoup plus que nécessaire. C’est ce que l’on appelle les « prises accessoires ». Elles représentent en moyenne 30 à 40% du contenu des filets, parfois beaucoup plus ! Ces « déchets » sont rejetés dans la mer aussitôt pêchés !
On épuise ainsi les stocks de certaines espèces de poissons qui ne sont pas celles qu’on est venu pêcher.

En plus de ramasser trop, ces filets détruisent les fonds sous-marins. Tirés sur le sol, ils rasent tout. Ils  anéantissent les habitats marins, les récifs d’éponges, les colonies coralliennes qui ont mis des siècles à se développer… Ils aplanissent le sol et ne laissent plus après leur passage que du sable mis à nu, des débris de rocaille et de coraux. Comme après le passage d’un bulldozer dans une forêt, il ne reste rien, alors que les fonds sous-marins sont des écosystèmes riches et remarquables.

Autrement dit, le chalutage de fond met en danger nos océans et la biodiversité marine. C’est d’autant plus vrai que les espèces pêchées ont souvent besoin de nombreuses années avant de devenir adulte et de pouvoir se reproduire (l’empereur vit ainsi 150 ans et se reproduit à partir de l’âge de vingt ans). En pêchant ces poissons en très grand nombre, les chaluts de fond les mettent en danger. Ces espèces n’ont plus le temps de se reproduire et sont menacées de disparaître.

Toutes les données scientifiques confirment que les formes de vie en eaux profondes sont très lentes à se remettre de tels dommages: des décennies, parfois des siècles, dans certains cas jamais. S’ils sont autorisés à continuer, les chalutiers de fond détruiront une grande partie des fonds marins avant même que nous les connaissions tous.

Par définition, la pêche de grand fond n’est pas une pêche durable, c’est-à-dire une pêche qui répondrait à nos besoins sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Elle s’est développée très récemment, principalement à partir des années 90 pour pallier le déclin des stocks de poissons blancs (cabillaud, lieu, merlu…).
Elle est le fait d’une poignée de pays qui possèdent les moyens techniques de pratiquer une pêche lointaine, déconnectée d’un territoiredonné et qui a la capacité de se déplacer dès qu’une ressource s’épuise. En outre, le chalutage de grand fond est un grand consommateur de carburant. C’est l’une des pêches qui emploie le moins de pêcheurs par tonne de poissons débarqués.

Quelle solution ?

En 2006, les Nations-Unies ont demandé à ce que la pêche de grand fond soit encadrée afin de préserver les écosystèmes marins vulnérables. Mais ni les Etats, ni les organismes de gestion des pêches n’ont agi dans les délais prévus. Il n’y a donc qu’une solution : interdire purement et simplement la pêche de grand fond. C’est ce que demande Greenpeace depuis plusieurs années.

La pêche de grand fond doit être abandonnée.

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Grenoble | le 19 février 2011

19 Février 2011 - Grenoble - Petrol addict, vivement la désintox !

Grenoble, France — Ce samedi 19 février, *une quarantaine de citoyens grenoblois ont pris la pose*, devant la fontaine de la place grenette de Grenoble. Ils ont ainsi exprimé leur ras-le-bol vis-à-vis de leur dépendance au pétrole, entretenue par les gouvernements et les entreprises pétrolières. Ils se sont affichés *comme des « Petrol addict »*. Dans 24 villes de France des citoyens ont fait de même ce 19 février. *Pour agir, allez sur* http://www.vivement-la-desintox.com/agir

*Pour agir, allez sur* http://www.vivement-la-desintox.com/agir

«Les citoyens sont complètement démunis face à cette dépendance de nos sociétés au pétrole, dont tout le monde connaît les conséquences
environnementales. Les pétroliers entretiennent cette dépendance. Aux
accusations multiples dont ils font l’objet, ils répondent toujours par
l’argument cynique et imparable : « Nous ne faisons que répondre à la
demande ». Ils se dédouanent de toute responsabilité, et les
responsables politiques laissent faire au lieu d’impulser un changement
radical et inéluctable /», explique Anne Valette, chargée de campagne
Climat pour Greenpeace.

*Nous sommes tous « Petrol Addict » !*
Qu’on le veuille ou non, le pétrole fait partie de notre quotidien. On
sait que c’est mal d’en consommer, mais on ne nous laisse pas d’autre
choix… Greenpeace propose aux citoyens de crier haut et fort qu’ils en
ont assez ! L’idée de cette campagne n’est pas de culpabiliser le
consommateur, mais davantage de lui ouvrir les yeux sur son addiction et
identifier les vrais coupables. La campagne Petrol Addict a débuté il y
a un mois sur la toile mettant en scène trois accros du pétrole dans une
série de vidéos décalées et décapantes.
*L’objectif est de constituer une communauté *via le site
http://www.vivement-la-desintox.com/

les réseaux sociaux mais aussi dans la rue !
Cette communauté sera invitée à rejoindre Greenpeace dans une campagne
de longue haleine contre le pétrole non conventionnel. La diminution des
réserves classiques (dites « conventionnelles ») poussent les compagnies
pétrolières à chercher un or noir toujours plus difficile à extraire et
toujours plus cher : c’est le pétrole dit « non conventionnel », de plus
en plus dangereux pour l’homme et l’environnement.

*Pour sortir de notre dépendance au pétrole et penser à l’après-pétrole*
Les projets de pétroles non conventionnels nous conduisent droit dans le
mur, vers un emballement climatique irréversible. Il nous faut dès
aujourd’hui repenser notre modèle énergétique et planifier notre sortie
inéluctable du pétrole. Pour cela, il faut d’abord stopper la fuite en
avant vers ces « nouveaux pétroles ».

En savoir plus sur le pétrole : http://bit.ly/climat-petrole

Suivre l’actualité et les actions contre le pétrole
http://energie-climat.greenpeace.fr/

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